Témoignages de patients : cancers du sein, polyarthrite rhumatoide, thyroide, oedème à la macula…

Je demande souvent à mes patients de clôre notre travail thérapeutique par un témoignage. En écrivant, ils actent. Voici quelques récits, vous pouvez m’interroger si vous souhaitez connaître mon retour d’expérience sur telle ou telle maladie. En décodage biologique des maladies, je réaffirme ma position clairement. Il n’est pas reconnu aujourd’hui scientifiquement que le décodage biologique guérit…Je ne sais pas ce qui « guérit » le patient….coïncidence, efficacité des traitements, situation propice pour le patient que je soutiens, que j’épaule psychologiquement , effet placebo……..Ce qui est certain, c’est que la prise en charge est complète,corps et esprit. Est ce cela qui favorise un rétablissement, une guérison? On ne sait pas tout, on ne fait que constater…… Bien évidemment, ces témoignages sont publiés anonymes avec l’accord de leurs auteurs ou extraits de séances. Si certains patients se reconnaissent ou croient se reconnaître, qu’ils comprennent que leur parcours peut grandement aider quelqu’un d’autre. Aussi « toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »


C’est son gynécologue qui me l’adresse, c’est une professeur de lettres, elle a 50 ans, elle est hospitalisée pour une chirurgie mammaire. Elle a un cancer du sein gauche, elle est droitière. Elle est d’accord pour éclairer sa maladie au regard du décodage biologique….

Je lui parle de la signification de sa maladie en décodage biologique. Elle aurait un problème de maternage. Ca lui parle immédiatement. Elle me le dit : elle materne tout le monde… son compagnon qui n’a pas son permis de conduire et qu’elle amène de partout, ses filles pourtant adultes, avec qui des conflits énormes éclatent, parce que la relation avec elles est trop fusionnelle… des élèves avec qui elle s’investit plus que de nécessaire… etc.

Après la prise de conscience réalisée… il faut amorcer les changements… son compagnon passera son permis de conduire… elle prendra sur elle et laissera ses filles vivre leur vie… les relations avec elles, auparavant explosives s’apaiseront. Elle m’a donné des nouvelles dernièrement. Deux ans plus tard, elle est grand mère, elle se fait « reconstruire » le sein prochainement, son cancérologue est d’accord, son gynécologue aussi et moi, je suis contente.

Cancer du sein droit

« Une pensée amicale pour vous ce matin. Un scanner du 27/07/05 montre que mes trois organes stressés ont lâché prise enfin et je suis guérie ». Merci pour votre aide. « C’est une carte postale qu’elle m’adresse.

Il s’agit d’une patiente de 51 ans, je la vois le 230305, elle consulte pour une récidive de cancer du sein droit qui a migré vers des tumeurs secondaires (foie, poumons, os). Elle pensait s’en être sortie une première fois, et après avoir « entendue » qu’il pouvait y avoir une source « psychologique » à ses soucis , elle avait suivi un non pas un cheminement thérapeutique mais un cursus universitaire en psychologie !

J’ai devant moi une psychologue qui l’admet pour l’avoir déjà entendu…n’écoute rien…..

Je la suis, je traverse tout avec elle, les saignements de nez, les aphtes, les hémorroïdes…ses prises de sang, sa baisse de fer, l’anémie, problème de gorge. Je  suis là, je l’apaise, je l’écoute. Elle se bat, me fait des compte rendus de ses traitements  (le taxofère, l’herceptin, le zometa) et parle de ses peurs, de ses stress.

Elle me dit  «  c’est la première fois de ma vie que je demande de l’aide », l’émotion l’emporte…elle se livre les déceptions, son mari, son divorce, leur rapport de force, sa solitude à ses côtés, quand est ce qu’elle a commencé à déclarer forfait, à ne plus avoir envie de vivre.

Plus tard, elle me dira, au téléphone : « on a travaillé énormément sur mes émotions. Tout est nécrosé. Finalement , j’ai dépassé mes peurs. »

Chapeau !


POLYARTHRITE RHUMATOIDE

Il arrive dans mon cabinet, c’est un homme défait… son épouse fait une sévère dépression consécutive à une agression. Il a perdu son père, en plus il y a quelques mois… Il me parle de polyarthrite rhumatoïde qu’il a depuis 10 ans mais c’est annexe pour lui, il vit avec… Sa famille c’est son pilier, il est effondré.

Je remarque immédiatement une énorme rigidité comportementale, au point que je me demande comment je vais pouvoir lui faire passer des messages… Or, à l’issue de la deuxième séance, il a tout retenu à croire qu’il a enregistré la séance…

Je n’ai pas soigné spécifiquement en décodage biologique sa polyarthrite, or il va mieux même sur ce point là !

Je lui ai demandé un témoignage pour vous

Homme 46 ans
infirmier anesthésiste
polyarthrite rhumatoïde
consultation de psychothérapie après le décès de mon père, prise en charge de sa fin de vie, face à ma famille proche désemparée face a la maladie .
difficulté pour faire le deuil, incompréhension de mes proches et de leurs attitudes.
La thérapie m’a fait comprendre les limites des autres face aux épreuves de la vie : j’ai compris que l’histoire du couple de mes parents, ce n était pas mon histoire. j’ai vu ma mère autrement
je suis devenu un grand frère pour ma sœur ainée
affirmation de mon identité dans ma famille
affirmation de mon rôle d’homme
je suis redevenu l’amant de ma femme

cette thérapie m’a permis :
avec accord du rhumatologue, arrêt de la chimiothérapie buccale, plus de douleurs articulaires.

Je suis bien dans ma tête ,bien dans mon corps, bien dans ma vie, j ai trouvé mon équilibre.


DYSFONCTIONNEMENT DE LA THYROÏDE

En voici un, l’auteur est une jeune femme de 33 ans, Florence qui m’est adressée par son médecin homéopathe, pour une consultation en décodage biologique sur un problème de dysfonctionnement de thyroïde (qui signe l’impuissance devant une situation) et qui pensait que je pouvais l’aider.
C’est une jeune femme qui a été maltraitée enfant et qui est encore impuissante devant sa mère.
« Je commencerai par ces quelques mots par un simple merci car grâce à vous, aujourd’hui, je me sens bien. J’ai l’impression que vous m’avez enlevé un poids qui m’empêchait parfois de respirer. Et même si je le savais déjà, ça m’a fait un bien fou d’entendre de votre part que ma mère était malade et de ce fait qu’elle n’est pas responsable de ses attitudes envers ses enfants. En plus, si ça m’a profondément surpris, j’ai admis l’idée qu’elle aime ses enfants à sa manière ; ça c’est la délivrance… je crois que du coup j’ai fait le deuil de cette recherche perpétuelle d’affectif autour de moi et je pense qu’il en découle déjà des attitudes plus saines pour moi, moins d’angoisses…
J’ai eu ce moment de doutes, cette perte de confiance, je dirais même ce capital qui m’a toujours permis d’avancer, me dépasser et de me dépasser. J’ai aussi compris grâce à vous ce que je dois changer pour améliorer mes rapports avec les autres… savoir dire NON de manière simple et délicate, c’est vraiment un grand pas en avant pour moi , une sorte de délivrance aussi. Ne plus me comporter en sauveuse aussi… il fallait bien que je vous rencontre pour ne pas m’installer dans ces angoisses ; je n’affirme pas que j’ai définitivement clôturé mais je dis que je vais mieux, beaucoup mieux.
Merci. »


UVEITE BILATERALE OEDEME A LA MACULA

Là, il s’agit d’un médecin… d’une médecin à vrai dire… elle a mon âge, à peu près. Elle arrive par hasard chez moi, prête à tout essayer… elle a fait ses études de médecine à Marseille et les trois copains ophtalmologues qu’elle est allé consulter, lui ont dit de se mettre en invalidité… qu’elle était inguérissable, elle a peur.
Et pourtant, elle a magnifiquement guéri de yeux … elle a récupéré en un mois et demi… ses rétines ont cicatrisé.
En décodage biologique, je vais investiguer dans sa vie tout ce qui a trait à sa façon de voir, d’appréhender le monde. C’est difficile dans sa vie,  ça clashe de partout… au boulot, dans son couple, dans sa famille, elle n’en peut plus, elle est submergée devant des trucs graves, elle s’est battue à bout de forces… elle ferme les yeux, elle ne veut plus voir, elle ne peut plus…
je la cite…
« je ne peux plus les voir, je ne veux plus rien voir… »
« j’ai plus voulu rien voir, je peux plus rien faire, foutez moi la paix, ne me demandez rien »
« c’est à cause de vous les chancres de mes rétines… »

Elle est très bien prise en charge d’un point de vue hospitalier. Quand à moi, je l’ai aidé à évacuer toute cette rancœur enfouie, coincée par une éducation très policée et la croyance qu’il fallait assurer de partout… et le niveau de stress est tombé…
Elle a commencé à changer d’attitude, à se positionner différemment…

Au bout d’un mois de consultation, elle commençait à retrouver la vue, en un mois et demi, elle avait tout récupéré. Ce qui est à l’origine de sa guérison… cortisone, coïncidence, transfert, effet placebo, soutien, climat propice ?

Elle devait aussi subir une hystérectomie pour des saignements incessants depuis un an… elle n’en a pas eu besoin… mais elle a grandement changé sa vie !