Une psychothérapie c’est une Alliance

Ma vision de la psychothérapie

la main tendueLa psychothérapie c’est avant tout une alliance thérapeutique avec quelqu’un que vous allez choisir, parce que vous le pensez capable de vous aider à passer un cap difficile : divorce, séparation, maladie, malaise, mal être et parce que vous sentez que vous n’y arrivez plus seul(e), ni avec votre entourage.

Un thérapeute c’est quelqu’un qui s’investit en rentrant avec vous dans votre histoire, pour découvrir ensemble comment est arrivé ce qui vous fait souffrir. Il vous offre ses forces, son énergie, sa sagesse, son expérience pour vous remobiliser afin d’ être capable de faire front devant l’obstacle, le dépasser et ainsi retrouver la paix, la tranquillité.

C’est la résilience

Un psychothérapeute est à vos côtés, avec toute la compréhension que des années d’écoute ont développée en lui. Il est là aussi avec sa propre histoire et pas seulement celles de ceux qu’il a soigné ou accompagné. Il s’intéresse à vous, vous écoute, vous regarde, vous permet d’exprimer sincèrement devant lui tout ce qui ne va pas, toutes vos insatisfactions, tous vos manques, tout ce que vous n’avez jamais pu dire. Il vous permet de prendre de la distance par rapport à l’évènement douloureux, de regarder les choses sous un angle différent et en fin de compte d’apprendre petit à petit à réagir différemment.

C’est l’authenticité de la relation

Ce cheminement pour pouvoir se faire, n’est possible qu’avec l’authenticité des liens qui se nouent entre thérapeute et patient. C’est la qualité de cette relation qui permet d’échanger,  de se confier sans censure, sans crainte d’être jugé ou de choquer ou de déranger le thérapeute.

C’est devenir vrai

Le patient va ainsi se rendre compte qu’un des aspects de la thérapie est déjà d’apprendre à devenir vrai avec soi même, à s’écouter, à respecter ses propres limites avant de vouloir faire plaisir aux autres…En fin de compte à se réconcilier avec soi même, s’aimer et être heureux avant de pouvoir l’être avec les autres. En s’autorisant à exprimer naturellement ce qu’on ressent : sympathie comme gêne, en n’ayant plus peur, de la réaction de l’autre si on le contrarie.

C’est la capacité à contenir

C’est là où le thérapeute a besoin, tout en faisant preuve de beaucoup d’empathie, d’avoir également une solidité, une stabilité, pour gérer en douceur toutes les maladresses, tous les dérapages possibles d’un patient en souffrance.

Une fois le travail terminé, vous n’avez plus besoin de guide ou d’accompagnateur, vous repartez avec une meilleure connaissance de vous et vous avez appris à cheminer seul.