Les résistances….Une psychothérapie ? Non…je veux m’en sortir seul(e)

Quand et pourquoi consulter ?

Franchement, est ce que vous pensez que seriez sur ce site, si la question de l’aide ne se posait pas ???

Pitié, il vaut mieux dépenser le tarif d’une consultation et s’entendre dire que vous n’avez pas besoin de consultation plutôt que de me dire, beaucoup plus tard, quand vous craquez, quand vous avez épuisé toute votre énergie : « je voulais, je pensais m’en sortir seul(e) » .

S’il y a une chose à apprendre dans la vie, c’est de ne pas rester seul(e) , d’apprendre à appeler à l’aide, d’apprendre à tisser des relations, des liens, dans une époque où nous nous présentons comme « citoyen du monde », paradoxalement, ça reste une chose difficile à mettre en œuvre encore, pour beaucoup trop de monde.

Il faut oser consulter pour aller mieux…aujourd’hui, la thérapie, ce n’est pas comme hier, que l’affaire des « fous ». Le monde est dur parfois, il faut bien apprendre à s’y mouvoir, comment faire autrement ?  Si vous avez déjà essayé de vous en sortir mais que ça ne passe pas,  que vous ne digérez pas ce qui s’est passé  ou que « ça recommence tout le temps pareil » mais, vous ne savez pas pourquoi, venez.

Si vous avez de plus en plus de mal le matin, si vous n’en pouvez plus, si vous n’arrivez plus à surmonter une contrariété, dans votre vie sentimentale, professionnelle, familiale…Si, vous vous sentez seul(e), dépendant(e), frustré(e),  vous allez compenser par des troubles alimentaires, ou des difficultés relationnelles au boulot, à la maison ou ailleurs… vous risquez d’être déprimé(e), stressé(e), fatigué(e), insomniaque, de ne plus avancer et votre entourage va commencer à vous dire,  «  tu devrais peut être voir quelqu’un »…

Parce qu’attention en termes d’hygiène relationnelle, « se décharger » sur les ami(e)s, vous y risquez vos amitiés, un « psy » préservera vos relations. Et peut être qu’effectivement, l’écoute d’un ami ne suffit plus et que vous avez besoin d’un professionnel pour y voir plus clair et  dégager une issue dans votre histoire, en laissant de côté « la honte » de vous faire aider.

Comme il se peut aussi,que suite au premier entretien, vous vous aperceviez avec le thérapeute que vous n’avez pas « vraiment » de problème, et qu’une prise en charge psychologique ne s’impose pas.