Comment choisir son psychothérapeute ?

Une thérapie ça doit vous changer la vie.

Alors, le bon psychothérapeute pour vous, c’est celui qui va vous convenir, celui avec qui vous allez avancer. C’est au moins quelqu’un qui doit vous faire une bonne impression la première fois.

Et puis… il vous faut écouter vos préférences, vous pouvez avoir envie de parler à un homme ou une femme.

Parce qu’un suivi thérapeutique même court, est avant tout une relation de confiance entre vous et le psy… et c’est cette confiance qui va vous permettre de parler de ce que vous gardez au fond de vous, de ce qui vous fait mal et que vous n’osez dire… et ainsi de vous libérer de ce qui vous pèse.

Mais, même si l’objectif est d’aller mieux, parler de quelque chose de douloureux, c’est difficile. Il faut se dépasser, il faut pousser la porte d’un psy,  réaliser un vrai travail d’introspection… ce n’est pas toujours de tout repos, on peut passer par des phases difficiles en retraversant le tout ; donc une des  priorités c’est de se sentir à l’aise, soutenu, totalement accompagné.

Vous reconnaîtrez un bon thérapeute à l’aide qu’il vous apporte. Elle doit être juste, appropriée, dans un moment où vous êtes particulièrement sensible.

Votre thérapeute : c’est une personne ressource,  il doit se passer quelque chose : vous allez vous sentir bien ou mieux ou différent ou grandi en sortant de chez lui. Le pire étant qu’il ne se passe rien. Il est peut être très bien, mais pas pour vous. En effet, si c’est le bon psy, vous allez noter tout de suite des petits changements dans votre vie.

C’est quelqu’un qui tend la main, au milieu de la difficulté, du désarroi, du chaos. C’est quelqu’un qui doit vous réorienter vers la paix, vers la vie, en vous libérant de ce qui était enfouit… Ceci peut entraîner des moments de mini crise, au cours desquels vous pouvez pleurer, avoir envie d’arrêter la thérapie, tempêter…

Vous devez pouvoir  tout dire à un psychothérapeute, il est formé pour être capable de tout entendre et de tout gérer : reproches, doutes… et débordements.

Accompagner quelqu’un sur son chemin de guérison nécessite une connaissance de ses mécanismes de pensée, de résistance, de transfert.

Cela suppose aussi une analyse didactique sur soi, une connaissance et une pratique  permettant au patient de retrouver son équilibre, d’aller puiser dans son propre potentiel de guérison et d’échapper à tous les pièges inconscients qui l’éloignent de la santé, qui le freinent dans son devenir, dans son épanouissement.